La 3ème rencontre nationale aura lieu à Bordeaux les 10, 11 et 12 octobre 2008. Elle est accueillie par l’association H Nord.
Réservez dès maintenant cette date sur votre agenda.
Source habicoop
3ème rencontre nationale des coopératives d’habitants 10-11-12 oct. 2008 à Bordeaux
Par jerome le jeudi, août 28 2008, 11:00 - Agenda
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Projet d'écohameau apicole sur la commune de Clermont-Dessous(47)
Par jerome le mercredi, août 20 2008, 11:47 - Eco-hameau
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Au lieu dit Lastaoulès, à moins de 15 km d'Agen

12 à 15 maisons (sans doute mitoyenne deux par deux) sur une surface de 1 Ha (surface construtible) + 1 ha non construtible.
Projet privé supervisé par un architecte (AES - les Auto Eco Constructeurs de l’Economie Solidaire) avec un cahier des charges défini à l'avance.
Possibilité d'autoconstruire, au moins en partie sa maison avec un éco bilan énergétique exigeant et des moyens mutualisés : entraide, formation, conseil, et des structures en commun (constructions et espaces collectifs, gestion des ressources et des déchets).
Avec obligation pour les habitants de donner un peu de leur temps à la "ferme apicole" ou héberger les curistes (l'écohameau recevra des curistes pour des traitements à base de polen) via des chambres d'hôtes.
Responsable du projet: M Patrice Percie du Sert
Email : pollenergie@wanadoo.fr
Tréduder en Bretagne. Un hameau 100 % écolo
Par jerome le vendredi, août 1 2008, 23:34 - Eco-hameau
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À Tréduder, six particuliers prouvent qu’on peut construire la maison de ses rêves en respectant l’environnement et sans se ruiner. Leur hameau écolo ressemble à n’importe quel quartier. Sauf que tout y est conçu pour utiliser au mieux les matériaux du cru, être autonome en énergies et ne pas polluer. Les mains plongées dans la terre glaise, Annie Le Bozec prend un évident plaisir à enduire son mur extérieur. Plus qu’un panneau solaire, quelques couches de chaux teintée, et sa maison sera prête. Elle ne lui aura coûté que 40.000 €... et beaucoup d’investissement personnel. Jeune retraitée, Annie s’y est collée toute seule, après deux ans de mûre réflexion. « Je voulais une maison à mon image : pas trop grande, claire, facile à chauffer... Celle-ci est bioclimatique, orientée sud avec un grand vitrage. J’ai fabriqué les briques de terre des murs au rythme de 200 briques par jour, avec la terre issue des fondations. L’hiver, leur masse thermique accumulera la chaleur du poêle le jour pour la restituer la nuit ».
L’eau de pluie et l’électricité d’Éole
L’ossature de la bâtisse ? En bois breton. La couverture ? Les tuiles sont en mélèze, un bois européen imputrescible qui ne craint pas les champignons, et une partie du toit est végétalisée. Les toilettes ? Sèches naturellement, pour ne pas gaspiller d’eau ni rejeter d’effluents.
Ce n’est pas tout. Car le projet d’Annie a convaincu d’autres militants de la cause écolo. La dame a divisé son terrain d’un hectare en six parcelles qui ont toutes trouvé preneur. Ils sont prof, charpentier, infirmière libérale... Âgés de 27 à 58 ans, ils ont aménagé leur temps de travail ou pris une année sabbatique pour penser et bâtir leur maison dans l’esprit « éco-quartier ». « Chacun est indépendant et autonome en citernes de récupération d’eau de pluie. Mais tout le monde a accepté de mettre la main à la poche pour demander le déplacement d’une ligne électrique qui passait au-dessus des maisons, et financer l’achat d’une éolienne commune ». Situés dans une zone d’assainissement collectif, nos « éco-constructeurs » ont été contraints de se raccorder. Pour la forme. Car ils ont opté pour la mise en place d’un bassin commun de phyto-épuration, permettant « d’assumer notre m... jusqu’au bout », affirme Annie. « Les eaux usées des six maisons seront filtrées par des plantes spécifiques, avant d’alimenter une jolie mare aux canards ». Juste à côté des 3.000 m² de terrain collectif destinés, pourquoi pas, à accueillir un potager... bio. Les six familles ont bien conscience d’être parfois regardées comme des bêtes curieuses. « Non, nous ne sommes pas une secte, pas davantage un kolkhoze russe. On se donne des coups de main pour la construction, on se prête le matériel mais dans le quartier, ce sera chacun chez soi ».
Trois à six fois moins cher qu’une maison classique
S’ils fuient les curieux, Annie et ses voisins acceptent avec pédagogie de montrer la voie aux générations futures (*). Récemment, ils ont accueilli un camp de jeunes venus leur prêter main-forte lors d’un séjour thématique dédié à l’éco-construction. « Bâtir de ses mains la maison de ses rêves, c’est une belle aventure accessible à tous. Nos maisons nous reviennent de 200 à 500 €/m² (au lieu de 1.200 à 1.500 €/m² pour une maison classique), elles utilisent les matériaux locaux (la paille vient du champ voisin), respectent l’environnement et sont aussi solides que la pierre ». Il faudra réécrire l’histoire des « Trois petits cochons »... * Les chantiers sont privés, et donc non ouverts au public.
Valérie Cudennec-Riou
Source Le Télégrame.com
Plus d'infos sur le blog Eco-cotier
Comment économiser l’eau pour le particulier ?
Par jerome le jeudi, juillet 31 2008, 11:53
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A son domicile, chaque français consomme environ 150 litres par jour d’eau potable, soit près de 55 m3 par an. Seule une infime partie de cette eau est destinée à un usage alimentaire. Le reste est utilisé pour l’hygiène et le nettoyage. Les possibilités d’économie d’eau sont donc nombreuses, et trois types d’actions sont possibles :
* réparer les fuites et les systèmes défectueux ; * utiliser moins d’eau pour satisfaire chaque usage ; * ne pas utiliser de l’eau potable pour tous les usages.
L’objectif des économies d'eau est double :
- préserver nos ressources, les nappes profondes, dans l'intérêt général,
- réduire ma facture d'eau dans mon intérêt personnel.
Et tout cela sans toucher à notre confort de vie ou à notre hygiène qui sont des éléments culturels de notre civilisation !
La suite sur www.jeconomiseleau.org
Ps: vous trouverez dans les liens, rubrique Economie d'eau et d'énergie, une liste de sites qui vendent des équipements pour économiser l'eau.
A éviter le stop douche, qui peut s'avérer dangereux et mauvais pour la plomberie, ainsi que les pommes de douche utilisant l'éffet venturi souvent incorfortable, bruyante et pouvant parait'il, favoriser la légionelose.
Sous toiture: quel isolant choisir?
Par jerome le vendredi, juillet 25 2008, 10:14 - Isolation
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Les performances isolantes d’un matériau se définissent par sa conductivité thermique,
désignée par en W/m.K. Plus est faible, plus le matériau est isolant. Pour quantifier le pouvoir
isolant des matériaux pour une épaisseur donnée, on calcule la résistance thermique, désignée
par R, en faisant le rapport de son épaisseur (e) sur sa conductivité thermique ( ). R = e/ . Plus R est grand, plus la paroi est isolante. On désigne aussi la transmission thermique d’une
paroi par U. U = 1/R. Plus U est faible, plus la paroi est isolante.

Une notion importante: le déphasage qui assure le confort d'été
un bon résumé a été fourni: ICI
Je me permet de recopier ici ce résumé.
La clef d'un bon déphaseur est la conduction thermique k, la capacité calorifique C (l'énergie qu'il faut apporter à 1kg de matériau pour que sa température s'élève de 1°C) et sa masse volumique (sa densité) d selon la loi k/dC, la diffusivité dont parle Yanic. Plus ce rapport est bas, plus le matériau est un bon déphaseur. Mais pourquoi un déphaseur est-il intéressant ?
Si le matériau ne déphase pas - et si on suppose que l'on n'aère pas, que l'on ne chauffe pas - la maison va suivre très vite les variations de température extérieures, donc (trop) chaud dans la journée en été mais très vite plus frais la nuit, et froid en hiver. Un bon déphaseur est utile en été parce qu'il va 'encaisser' les variations de température tout au long de la journée et la maison, elle, va rester à un température MOYENNE, c'est à dire un peu plus fraîche que l’extérieur en journée, mais un peu plus chaude que l’extérieur pendant la nuit, toujours en supposant que l'habitant de la maison n'exerce aucune action. Si l'habitant rafraîchit sa maison dans la nuit, là, c'est tout bénef. Par contre, en période de canicule, n'espérez pas garder votre maison fraîche (hors apport de fraîcheur extérieur : puit canadien par exemple), l'intérêt du déphasage se réduit (parce que la différence de température entre jour et nuit se réduit également).

CONCLUSION
Eviter si possible les laines minérales(laine de verre, laine de roche), le polystyrène qui du fait de leur absence de déphasage favorise la surchauffe en été, ajouté à cela l'absence de perspiration.
Priviligier les isolants écologique: ouate de cellulose, chanvre, laine de bois...
En vrac (moins cher) pour comble non habitable ou sous forme rigide pour comble habitable.
Le pôle Ethique à Agen: une bonne adresse
Par jerome le jeudi, juillet 24 2008, 10:39 - Bio
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Le pôle Ethique est une S.C.I.C.
Société Coopérative d'Intérêt Collectif,
c'est à dire une coopérative regroupant divers
partenaires et représentant un intérêt pour la
collectivité.
27, rue de Belfort 47000 AGEN
Tél : 05 53 67 44 91
Ouvert du Mardi au Samedi
de 10 h à 19 h
– Produits du com. Équitable Nord/Nord
(fruits, légumes, produits de la ferme,
produits de consommation courante...)
– Salon de thé, bar
– Petite restauration, saladerie
– Bibliothèque, documentation, Information, affichage militant, espace réunions, conférences
– expos, soirées, concerts
Billet d'humeur: Lotissement de standing
Par jerome le mardi, juillet 22 2008, 10:57 - Lot et garonne
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De temps à autres, je surfe sur le site de ma commune (Boé) et dans la rubrique habitat/ vente terrains, je lis cette annonce
Vend terrains 10 lots - De 800 à 1000 m2 - Lotissement Talou
Le futur lotissement en question est situé entre le Géant et la zone industrielle à Boé dans une zone pavillonnaire, Je téléphone pour avoir quelques infos.
Une femme sympatique me donne les renseignements, puis je demande le prix
- 80€ le m2, me lance la Dame,
devant mon absence de réaction, elle ajoute - oui mais, il s'agit d'un lotissement de standing
Vous vous demandez ce qu'est un lotissement de standing, moi aussi.
Lotissement de standing 2
Par jerome le lundi, juillet 21 2008, 11:13 - Lot et garonne
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Si l'on tient compte du prix, on peut parler de lotissement de standing pour le reste, je vous laisse juge. Certes les lots sont viabilisés, une voirie a été créer mais cela justifie t'il le prix des parcelles?
Les futurs acquéreurs décideront.
ps: Il sagit d'un lotissement privé



Pour info

Journée de formation en écoconstruction le samedi 30 aôut 2008 à Penne d'Agenais
Par jerome le jeudi, juillet 10 2008, 10:48 - Agenda
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Maison Paysanne de Lot et Garonne
organise une journée de formation à la chaux
Le nombre de participants est limité à 8 personnes.
Le montant de la participation est de 20 €.
Le repas est tiré du sac.
Prévoir une tenue de travail, des chaussures de travail, et des gants en caoutchouc. Si vous possédez truelle et taloche, les apporter.
Fiche d’Inscription
Le 13 juillet 2008 à Mansonville Fête de la Bio et de l'éco-Habitat
Par jerome le jeudi, juillet 3 2008, 12:29 - Agenda
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Entrée libre de 9h à 19h
80 exposants
- Animation
- Conférences
- 10h Desneux Patrick
Terres, Ocres et couleurs
Restauration et décoration avec des matériaux écologiques. Conseils et mise en oeuvre.
- 10h30 Devez Véronique
Vivres écosystème.
L'eau que nous utilisons: pourquoi et comment améliorer sa qualité.
- 11h30 Jeaumain J.Marie (viticulteur)
La biodynamie: sa mise en application.
- 15h Coudoin Maurice (apiculteur)
Abeilles sentinelles de l'environement.
- 16h Gautun Laurent
Essenciagua
Aromathérapie du producteur au consomateur.
- Restauration
Organisation M.C.D.
Le Bourg - 82120 Mansonville
Tèl. : 05 63 94 35 90
"Esprit cabane" Le site des idées créatives et écologiques
Par jerome le jeudi, juin 19 2008, 10:39 - peinture
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Ce site "Esprit cabane" fourmille d'idées, d'infos, vous y trouverez également des recettes de peintures & patines.
A vos pinceaux.
La peinture à l'ocre pour le bois
Par jerome le jeudi, juin 12 2008, 09:16 - peinture
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Une peinture pour le bois, écologique et économique trés utlisée dans toute la Scandinavie.
Une recette toute simple, à base de farine, d'huile de lin, d'eau et d'ocre. Portez sur le feu, laissez refroidir. Il n'y a plus qu'à appliquer en deux couches.
C'est tout ! Vos bois seront protégés pour des années contre les intempéries
Nuancier

1 sienne naturelle ardennes 2 sienne naturelle italie 3 sienne calcinée ardennes 4 sienne brûlée italie 5 ocre jaune vaucluse 6 ocre jaune nièvre 7 ocre icles 8 ocre havane 9 ocre dunkel 10 ocre rouge vaucluse 11 ocre rouge nièvre 12 hématite nièvre 13 ombre naturelle italie cpr 14 ombre brûlée italie aek 15 ombre brûlées italie cccn 16 ombre naturelle chypre hg.or 17 ombre naturelle chypre fl.or 18 ombre naturelle chypre b.c.or 19 ombre brûlée chypre b.or 20 terre jaune 21 terre rouges sardaigne 22 terre verte brentonico 23 noir de rome 24 rouge pozzuoli 25 rouge ercolano 26 rouge vénitien
vous trouverez la recette dans:
"le petit guide ilustré de la peinture à l'ocre pour le bois" par Félicien Carli
édition: Les cahiers de terres et couleurs
prix de vente 5 Euros
Du 13 au 15 juin 2008 à Bordeaux : Le Village du Développement Durable
Par jerome le mercredi, juin 11 2008, 10:36 - Agenda
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Gratuit et ouvert à tous les publics, le Village du Développement Durable réunit professionnels et associations, spécialistes du sujet et a pour but de faire comprendre le développement durable et d’apporter des solutions concrètes applicables dans le quotidien de chacun.
Changement d’ère, une association bordelaise composée en majorité d’étudiants, va créer l’évènement sur l’Esplanade des Quinconces à Bordeaux du 13 au 15 juin 2008 en organisant le 1er Village du Développement Durable. Soutenue dès le début par la Mairie de Bordeaux et BEM, elle a constitué pour cette 1ère édition un réseau de partenaires qui compte notamment Toyota, Bouygues Immobilier, EDF, Fondation Nicolas Hulot, Matra, Cap Sciences, Action Carbone, NRJ et UCPA.
Un esprit novateur, participatif et festif
Cet événement offre la possibilité aux visiteurs (familles, étudiants…) de participer à de nombreuses animations réalisées à la fois par des entreprises, associations et artistes. Des ateliers de constructions, des expériences sensorielles ainsi qu’un grand jeu permettront aux visiteurs d’être des acteurs du Village Changement d’ère. Une scène artistique locale sera à l’honneur et rythmera l’évènement par des concerts, du théâtre de rue et des spectacles déambulatoires. Des espaces de restauration permettront au public de se détendre pour mieux apprécier la manifestation. Le Village se veut festif, jeune et dynamique ayant pour ambition de fédérer un public le plus large possible
Une approche complète du Développement Durable
Au cours de sa visite, le public pourra découvrir les solutions proposées pour petits et grands adaptables au quotidien au sein de quatre pôles : l’éco-habitat, l’éco-mobilité et tourisme responsable, les énergies renouvelables et la consom’action.
Un événement de grande envergure
Une quarantaine d’étudiants portent depuis plus d’un an ce projet pour lequel de nombreux visiteurs-acteurs sont attendus. Ils ont fédéré autour d’eux plus de 70 exposants et des artistes de talent qui gagnent à être connus. Parmi eux on compte Danakil, Padam, la rue Bignol, Jonglargonne.
Thomas Morel Source NaturaVox
Portes ouvertes de 50 maisons bioclimatiques du Lot et Garonne Samedi 31 mai 2008 et Dimanche 1 juin 2008
Par jerome le mercredi, mai 21 2008, 15:20 - Agenda
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Avec également, une conférence sur la construction bioclimatique et écologique (proposé par le Collectif Alternatives énergétiques 47)

Contacts : collectifenr47
Mail: Collectifenr47@free.fr
Recettes écologiques et économiques pour l'entretien de la maison
Par jerome le mercredi, mai 7 2008, 09:11 - Bio - Le grand ménage
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Un grand merci à Raffa et à ses acolytes pour avoir mis à notre disposition et ce gratuitement, ses recettes écologiques et économiques pour l'entretien de la maison, ce guide est simple, clair, complet et magnifiquement illustré, à téléchargé et à imprimé.
Je vous invite à visiter le site de Raffa ici
Le miscanthus, combustible biomasse prometteur
Par jerome le mardi, mai 6 2008, 10:11 - Combustible
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Nom : miscanthus giganteus. Origine : Asie. Particularité : culture énergétique idéale pour la production de chaleur et d'électricité. En France, cette plante vivace vient pour la première fois de passer du stade expérimental à la production commerciale. La société britannique Bical vient de réaliser sa première récolte, en association avec des agriculteurs bretons.Biomasse combustible, litière pour animaux, panneaux de particule, éthanol, éco-construction... Les débouchés du miscanthus giganteus sont multiples. Cette plante, également appelée"herbe à éléphant", pourrait jouer un rôle majeur dans le développement de la biomasse énergétique. En France, la toute première récolte, destinée au marché industriel, a eu lieu en Bretagne, au printemps dernier. 500 tonnes de ce simili-bambou ont été coupées par une ensileuse, sur une surface de 40 hectares. Un rendement de 12, 5 t/ ha, qui peut atteindre plus de 20t/ha selon la maturité de la plante et les conditions climatiques.
La plantation a été réalisée en 2004 par Bical France, filiale de Biomass Industrial Crops Ltd (Bical), qui produit déjà 400 000 t/an au Royaume-Uni. Cette société, fondée par des agriculteurs britanniques en 1998, est le premier fournisseur européen de miscanthus (sur une petite dizaine d'entreprises). Elle a dégagé un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros en 2005. Pour s'implanter en France, Bical s'est associée à des agriculteurs locaux, à Bannalec, dans le Finistère, puis à Voves, en Eure-et-Loir."Nous fonctionnons selon un système coopératif. Tous les exploitants associés possèdent une part du capital de Bical France. Nous souhaitons leur permettre d'obtenir un revenu régulier et décent,"explique Emmanuel de Maupeou, directeur général.
Un pouvoir calorifique étonnant
La totalité de la production a été achetée par le groupe Lafarge Ciments, séduit par l'étonnant pouvoir calorifique du miscanthus, plus élevé que la plaquette de bois. Son PCI (pouvoir calorifique inférieur) est en effet d'environ 4700 kWh/t, contre 3300 pour la plaquette, ce qui le rend très rentable, selon Bical.Créé en Asie à partir des miscanthus sinensis et sacchariflorus, cette graminée hybride peut remplacer jusqu'à 50% du charbon dans une centrale électrique ou une chaudière industrielle, sans modification technique. Il peut aussi se substituer au bois-énergie des chaudières et poêles individuels. Lors de sa combustion, il émet moins de dioxyde de carbone (CO2) qu'il n'a emmagasiné, car une partie de ce dernier est stocké dans ses rhizomes, des tiges souterraines capables d'engendrer de nouvelles pousses. Un bon point pour les industriels qui veulent préserver leur capital de crédits carbone.
Jusqu'à l'arrivée de Bical en France, le miscanthus n'était cultivé que dans le cadre d'expériences scientifiques, alors qu'il a atteint le stade commercial en Grande-Bretagne et dans plusieurs pays européens. L'Institut national de la recherche agronomique (Inra) a procédé à des essais en plein champ, et étudié, avec la société Kalys, à Roubaix, les moyens de réduire le coût de production des pieds de miscanthus. Conclusion : la culture in vitro, le bouturage et la plantation en terre sont compatibles avec les objectifs d'économie agricole.
"Aucune maladie ni ravageurs connus"
La plantation de l'herbe à éléphant nécessite cependant des moyens financiers et humains importants, car elle n'est pas mécanisable. Les plants doivent être mis en terre à la main, dans un sol aéré et creusé de sillons. La première année, l'élimination des adventices (les mauvaises herbes) est nécessaire pour permettre au miscanthus de bien prendre racine et grâce à ses rhizomes produira de nouvelles tiges aériennes au cours des années suivantes. Le désherbage peut être assuré mécaniquement, au moyen d'une herse, ou chimiquement. Bical a choisi cette dernière solution."Nous utilisons un désherbant homologué uniquement la première année, car à partir de la deuxième année, les feuilles se dessèchent au début de l'hiver et tombent sur le sol, constituant un nutriment naturel et empêchant l'apparition des adventices, précise le directeur général. Nous n'utilisons pas non plus de fongicide ni d'insecticide, puisqu'il n'existe aucune maladie ni ravageurs connus, à part les blaireaux."
L'herbe à éléphant abrite d'ailleurs de nombreux animaux, dont la nidification n'est pas perturbée par la moisson, réalisée en mars, sur un sol sec ou encore gelé, pendant le début du nouveau cycle de pousse. Culture pérenne, le miscanthus repousse naturellement, et peut être exploité sur une période de 5 à 18 ans. Il peut atteindre une hauteur de 4 mètres. Et comme il est stérile, le risque de dissémination est nul.
Reconversion de terrains pollués en Ile-de-France
Plusieurs études ont mis en évidence sa capacité à croître en terrains agricoles ou industriels pollués. Dès 1992, deux chercheurs japonais démontraient sa grande tolérance face à de fortes proportions de métaux lourds dans le sol, et son faible taux d'accumulation de cadmium dans ses feuilles (1,75 mg/kg).Des résultats confirmés en France par les études de l'Inra, qui participe à la reconversion des anciens champs d'épandage de l'agglomération parisienne vers des filières agricoles. L'opération de 750 000€ implique le conseil régional d'Ile-de-France, et doit durer cinq ans, de 2006 à 2011. Le miscanthus sera testé au même titre que d'autres végétaux (seigle, taillis à rotation rapide...). Objectif :"retrouver, en cinq ans, sur ce secteur pollué, un nouveau système d'activités agricoles durables, axées sur des productions à des fins non alimentaires,"indique un rapport de la Région de mai 2006.
Même si les qualités du miscanthus sont reconnues, le coût de sa mise en?uvre, la concurrence des autres énergies renouvelables et la difficulté de convaincre les agriculteurs sont autant de freins à son développement. Mais pour Emmanuel de Maupeou, la principale barrière est"psychologique"."Un certain nombre d'environnementalistes réprouvent l'arrivée d'une plante non-indigène, mais ils oublient que c'est aussi le cas du maïs ou de la pomme de terre."
Source :www.novethic.fr
Raphaël Baldos
La lettre d'information des Compaillons (réseaux français de la contruction en paille)
Par jerome le lundi, mai 5 2008, 11:49 - Paille
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Au sommaire
- l'actualité de la construction en paille, au sein du Réseau des Compaillons, en France (une entreprise d'éco-construction sociale à Orléans ; l'Association vosgienne d'éco-construction ; premier bilan d'une enquête nationale sur la construction en paille) et à l'étranger ;
- échanges d'expériences : "Construction en paille porteuse", une conférence de Barbara Jones sur la technique Nebraska ; enduit à la chaux sur mur de paille ; la construction écologique dans la région de Washington DC ; appel à la solidarité en faveur d'une association pakistanaise ;
- les autoconstructeurs : dans la Creuse, en Italie...
- la place aux associations : Botmobil, Heol, Gabion, l'Âge de Paille.
Téléchargement du bulltin INFO PAILLE 3 (5mo)
Concepteur, réalisateur et installateur de poêle de masse à Laparade
Par jerome le lundi, mai 5 2008, 11:30 - Entreprises
Maison à 15 euros par jour : une"fausse bonne idée" selon l'Ordre des architectes
Par jerome le jeudi, avril 17 2008, 16:15 - Eco-lotissement
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Le conseil national de l'Ordre des architectes, présidé par Lionel Dunet, réagit dans un communiqué à l’initiative de Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, au sujet de la "maison à 15 euros par jour".
"Mme Boutin, ministre du logement, vient de lancer la maison à 15 euros par jour avec l’objectif d’en construire 5.000 cette année. Si la volonté de résoudre le problème du logement et des primo accédants est réelle et louable, nous ne pouvons que regretter une nouvelle fois l’erreur fondamentale de s’accrocher à ce type d’habitat. Alors que les discours vertueux sur la ville compacte et un développement urbain durable et citoyen se multiplient, les pouvoirs publics incitent à des solutions d’aménagement urbain catastrophiques.
Le développement de l’engouement pour la maison individuelle, «idéal» du mode de vie français, a fait exploser le besoin de lotissements. L’urbanisation a été laissée soumise aux lois du marché. Cette nouvelle mesure, après la maison Borloo à 100.000 euros, axée sur la maison individuelle, va générer encore plus de lotissements, véritables gangrènes de nos paysages. Les coûts de viabilité et l’énergie consommée par cette dispersion, la multiplication des besoins automobiles et l’augmentation de la pollution induite, la pauvreté architecturale et environnementale générée par une offre de modèles de catalogues sont quelques-unes des conséquences de ce type d’habitat, avec des dégâts sociétaux irréversibles.
Il est au contraire impératif pour construire des villes belles et solidaires d’intervenir sur la régulation de la consommation foncière. Il faut marginaliser de façon drastique les opérations de lotissement, et les conditionner à des cahiers de charge architecturaux et environnementaux «citoyens». Les mentalités changent rapidement, le public veut aujourd’hui un habitat écologique, des matériaux naturels. Il faut accélérer cette évolution, mettre sur le marché et promouvoir une offre d’habitat près des centres, avec des espaces extérieurs privatifs et collectifs, proches des services et des lieux de travail.
Proposons au ministère de la Ville de lancer des programmes urbains d’éco-logements collectifs ou semi-collectifs, avec des matériaux sains, à basse consommation, proche des services et des lieux de travail. Grâce à cette nouvelle offre de logements répondant réellement aux besoins et aux aspirations d’une vie avec moins de pollution, de temps passé dans les transports et de «pouvoir d’achat» dilapidé dans les factures de véhicules, d’électricité et de chauffage, faisons évoluer très vite le mythe du bonheur pavillonnaire ! Nos concitoyens y gagneront en qualité de vie.
Que l’Etat montre l’exemple d’une reconstruction de la ville sur la ville dans son propre domaine foncier et immobilier urbain. Dans une période d’élections municipales, qu’il informe et forme les élus sur les moyens à leur disposition pour faciliter le recours aux outils de la préemption et de la politique urbaine. Ils pourront ainsi mieux prendre en charge leur responsabilité fondamentale : la gestion de leur ville et son développement."
Logirep a inauguré deux maisons écologiques en bois à Saint-Denis (93)
Par jerome le jeudi, avril 17 2008, 15:51 - Social
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Logirep, filiale parisienne du groupe Polylogis, un des grands bailleurs sociaux indépendants a inauguré deux premières maisons écologiques en bois, dans le quartier de la Plaine Saint-Denis.
Ce nouveau programme expérimental est l’une des pistes exploitées par le groupe, dans sa recherche de solutions écologiques performantes et conformes aux préoccupations sociales. À l’origine du projet : la volonté exprimée par la commune de Saint-Denis de créer un écoquartier dans le secteur de la Plaine, en pleine mutation depuis une dizaine d’années.
Retenue pour son expérience des problématiques écologiques et sociales, Logirep a été chargée de construire un ensemble de 15 maisons sociales, sur le modèle des constructions en bois développées par l’entreprise SPL, dans le Nord-Pas-de-Calais. L’application de ce concept original, encore inédite sur le secteur du logement social, a demandé à Logirep, alors en charge du montage financier et de la maîtrise d’ouvrage, une étude et une gestion rigoureuse des coûts afin de répondre à l’objectif qui lui était fixé : proposer des habitations confortables, performantes sur le plan écologique et compatibles avec les critères financiers du logement social.
Lire la suite Sur la route des batisseur
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