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EcoHameau47

Promouvoir l'habitat groupé, l’éco-construction, l'écologie et aider à l'émergence de projet(s)responsable.

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Langouët, parc d’attraction pour élus en quête d’idées vertes

lLotissement Prairie madame

Depuis l’arrivée de Daniel Cueff à la mairie de Langouët en 2001, le village s’est transformé en paradis écologique et ne manque pas de le faire savoir. Victimes de ce succès, les habitants voient venir chaque mois des cars d’élus en quête d’idées.

L’histoire commence à Hanovre, très loin du petit village breton de Langouët. Deux architectes rennais, Bernard Menguy et George Le Garzic, emmènent un car d’élus du pays de Rennes en voyage à la rencontre des constructions écologiques allemandes. Daniel Cueff, tout nouveau maire de Langouët et fervent écologiste, y trouve son bonheur. A la fin du voyage, il signe un contrat avec les architectes; Langouët aura son lotissement HQE, La Prairie Madame.

Depuis le village a multiplié les installations: école et mairie écolo et cantine 100% bio. Mais juste revers de la médaille, ce sont aujourd’hui d’autres élus, venus de la France entière, qui assiègent le village à la rencontre de ces étranges écologistes. Souvent adjoints ou conseillers municipaux envoyés par la mairie, ils cherchent une multitude d’idées à ramener à la maison et prennent en note les réactions des habitants. Il suffit de s’inscrire sur Internet, de payer 50 euros pour un groupe de cinq personnes et Langouët devient un véritable terrain de jeux.
Comme on irait au zoo

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Six lotissements primés l’année dernière au Prix national arturbain



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Habitat groupé

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Présentation par l'éditeur

Si la crise du logement vous concerne, si vous désirer retrouver de la convivialité et réduire votre impact sur la planète, alors il est temps d'envisager l'habitat groupé. Ce mode de vie permet de respecter chaque privé tout en restaurant l'esprit de coopération qui existait dans les villages autrefois. Le principe est simple : il s'agit de mettre en commun des biens, des équipements ou des compétences afin de créer un habitat écologique et chaleureux.

Cette forme d'habitat, très répandue dans les pays du Nord, commence à apparaître sous nos latitudes et s'adapte à la ville comme à la campagne. Alors, avant de vous lancer dans l'aventure, profitez de l'expérience de Christian La Grange. Afin de vous aider dans vos démarches, il présente son parcours, émaillé de multiples témoignages. De façon très réaliste, il insiste sur les conditions du succès sans omettre les informations pratiques, juridiques ou financières. Au sommaire

  • Notre petite expérience personnelle
  • Le principe de l'habitat groupé
  • La mise en route du projet
  • Comment mettre tout cela en place ?
  • Aux yeux de la loi
  • Améliorer la vie sociale
  • En guise de conclusion, l'heure est à l'action et au changement !
  • Webographie


Christian La Grange Terre vivante Prix public : 23,00 EUR

Ne l'ayant pas encore lu, je m'abstiens de tout commentaire.

Urbanisme raisonné en milieu rural

Journées d’études à destinations des professionnels et des élus
1&2 OCTOBRE - AGEN ET 3 OCTOBRE - SAN SEBASTIAN

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Pour le programe cliquez sur l'affiche

Tréduder en Bretagne. Un hameau 100 % écolo

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À Tréduder, six particuliers prouvent qu’on peut construire la maison de ses rêves en respectant l’environnement et sans se ruiner. Leur hameau écolo ressemble à n’importe quel quartier. Sauf que tout y est conçu pour utiliser au mieux les matériaux du cru, être autonome en énergies et ne pas polluer. Les mains plongées dans la terre glaise, Annie Le Bozec prend un évident plaisir à enduire son mur extérieur. Plus qu’un panneau solaire, quelques couches de chaux teintée, et sa maison sera prête. Elle ne lui aura coûté que 40.000 €... et beaucoup d’investissement personnel. Jeune retraitée, Annie s’y est collée toute seule, après deux ans de mûre réflexion. « Je voulais une maison à mon image : pas trop grande, claire, facile à chauffer... Celle-ci est bioclimatique, orientée sud avec un grand vitrage. J’ai fabriqué les briques de terre des murs au rythme de 200 briques par jour, avec la terre issue des fondations. L’hiver, leur masse thermique accumulera la chaleur du poêle le jour pour la restituer la nuit ».

L’eau de pluie et l’électricité d’Éole L’ossature de la bâtisse ? En bois breton. La couverture ? Les tuiles sont en mélèze, un bois européen imputrescible qui ne craint pas les champignons, et une partie du toit est végétalisée. Les toilettes ? Sèches naturellement, pour ne pas gaspiller d’eau ni rejeter d’effluents. Ce n’est pas tout. Car le projet d’Annie a convaincu d’autres militants de la cause écolo. La dame a divisé son terrain d’un hectare en six parcelles qui ont toutes trouvé preneur. Ils sont prof, charpentier, infirmière libérale... Âgés de 27 à 58 ans, ils ont aménagé leur temps de travail ou pris une année sabbatique pour penser et bâtir leur maison dans l’esprit « éco-quartier ». « Chacun est indépendant et autonome en citernes de récupération d’eau de pluie. Mais tout le monde a accepté de mettre la main à la poche pour demander le déplacement d’une ligne électrique qui passait au-dessus des maisons, et financer l’achat d’une éolienne commune ». Situés dans une zone d’assainissement collectif, nos « éco-constructeurs » ont été contraints de se raccorder. Pour la forme. Car ils ont opté pour la mise en place d’un bassin commun de phyto-épuration, permettant « d’assumer notre m... jusqu’au bout », affirme Annie. « Les eaux usées des six maisons seront filtrées par des plantes spécifiques, avant d’alimenter une jolie mare aux canards ». Juste à côté des 3.000 m² de terrain collectif destinés, pourquoi pas, à accueillir un potager... bio. Les six familles ont bien conscience d’être parfois regardées comme des bêtes curieuses. « Non, nous ne sommes pas une secte, pas davantage un kolkhoze russe. On se donne des coups de main pour la construction, on se prête le matériel mais dans le quartier, ce sera chacun chez soi ». Trois à six fois moins cher qu’une maison classique S’ils fuient les curieux, Annie et ses voisins acceptent avec pédagogie de montrer la voie aux générations futures (*). Récemment, ils ont accueilli un camp de jeunes venus leur prêter main-forte lors d’un séjour thématique dédié à l’éco-construction. « Bâtir de ses mains la maison de ses rêves, c’est une belle aventure accessible à tous. Nos maisons nous reviennent de 200 à 500 €/m² (au lieu de 1.200 à 1.500 €/m² pour une maison classique), elles utilisent les matériaux locaux (la paille vient du champ voisin), respectent l’environnement et sont aussi solides que la pierre ». Il faudra réécrire l’histoire des « Trois petits cochons »... * Les chantiers sont privés, et donc non ouverts au public. Valérie Cudennec-Riou

Source Le Télégrame.com

Plus d'infos sur le blog Eco-cotier

Maison à 15 euros par jour : une"fausse bonne idée" selon l'Ordre des architectes

logo-ordre-archi.gif Le conseil national de l'Ordre des architectes, présidé par Lionel Dunet, réagit dans un communiqué à l’initiative de Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, au sujet de la "maison à 15 euros par jour".

"Mme Boutin, ministre du logement, vient de lancer la maison à 15 euros par jour avec l’objectif d’en construire 5.000 cette année. Si la volonté de résoudre le problème du logement et des primo accédants est réelle et louable, nous ne pouvons que regretter une nouvelle fois l’erreur fondamentale de s’accrocher à ce type d’habitat. Alors que les discours vertueux sur la ville compacte et un développement urbain durable et citoyen se multiplient, les pouvoirs publics incitent à des solutions d’aménagement urbain catastrophiques.

Le développement de l’engouement pour la maison individuelle, «idéal» du mode de vie français, a fait exploser le besoin de lotissements. L’urbanisation a été laissée soumise aux lois du marché. Cette nouvelle mesure, après la maison Borloo à 100.000 euros, axée sur la maison individuelle, va générer encore plus de lotissements, véritables gangrènes de nos paysages. Les coûts de viabilité et l’énergie consommée par cette dispersion, la multiplication des besoins automobiles et l’augmentation de la pollution induite, la pauvreté architecturale et environnementale générée par une offre de modèles de catalogues sont quelques-unes des conséquences de ce type d’habitat, avec des dégâts sociétaux irréversibles.

Il est au contraire impératif pour construire des villes belles et solidaires d’intervenir sur la régulation de la consommation foncière. Il faut marginaliser de façon drastique les opérations de lotissement, et les conditionner à des cahiers de charge architecturaux et environnementaux «citoyens». Les mentalités changent rapidement, le public veut aujourd’hui un habitat écologique, des matériaux naturels. Il faut accélérer cette évolution, mettre sur le marché et promouvoir une offre d’habitat près des centres, avec des espaces extérieurs privatifs et collectifs, proches des services et des lieux de travail.

Proposons au ministère de la Ville de lancer des programmes urbains d’éco-logements collectifs ou semi-collectifs, avec des matériaux sains, à basse consommation, proche des services et des lieux de travail. Grâce à cette nouvelle offre de logements répondant réellement aux besoins et aux aspirations d’une vie avec moins de pollution, de temps passé dans les transports et de «pouvoir d’achat» dilapidé dans les factures de véhicules, d’électricité et de chauffage, faisons évoluer très vite le mythe du bonheur pavillonnaire ! Nos concitoyens y gagneront en qualité de vie.

Que l’Etat montre l’exemple d’une reconstruction de la ville sur la ville dans son propre domaine foncier et immobilier urbain. Dans une période d’élections municipales, qu’il informe et forme les élus sur les moyens à leur disposition pour faciliter le recours aux outils de la préemption et de la politique urbaine. Ils pourront ainsi mieux prendre en charge leur responsabilité fondamentale : la gestion de leur ville et son développement."

Initiatives Toulousaine

Projet d'écoville d'ici à 2012

Nous sommes quelques jeunes toulousains, et nous lançons un projet qui aboutirait sur la création d'une sorte village coopératif. Nous envisageons de faire des construction en paille et en débrouille !

Nous utilisons ce forum comme un outil de construction et de diffusion.

Donc si vous voulez devenir actifs, sympathisants, ou simplement rester informé des évolutions n'hésitez pas à nous laisser votre mail en vous inscrivant.

Contre la sélection naturelle l'homme s'est regroupé Contre la sélection économique "re-regroupons" nous !

Autre initiative à Toulouse

L’AERA (Actions, Etudes et Recherches autour de l'Architecture) développe actuellement un projet de coopérative d'’habitation en accession progressive à la propriété avec espaces et services partagés, élaboré par les coopérateurs et futurs habitants.

Ce principe vous permet de — Choisir vos futurs voisins — Imaginer avec eux votre projet d'habitat. — Partager des espaces et des services — Devenir propriétaire avec les aides de l’Etat.

Cette formule en accession à la propriété bénéficie en effet de conditions très avantageuses du fait du principe coopératif et des aides de l’Etat dans le cadre de la reconstruction en zone ANRU.

Le processus coopératif d’accession progressive à la propriété en SCI garantie la valorisation immobilière par la responsabilité solidaire des accédants à l’égard de leur cadre de vie et une qualité de vie sociale sans équivalent dans l’habitat classique, qu’il soit public ou privé.

Le projet actuellement en cours, au sein duquel il reste quelques places, se situe aux limites Sud Est du quartier Reynerie, à 10 mn du Centre de Toulouse par le métro, très accessible en voiture, orienté plein Sud avec une vue sur les coteaux de Pech David, sécurisé par la résidentialisation, il bénéficie des avantages sans pâtir des inconvénients du quartier.

Un certain nombre de place sont encore disponibles dans cette coopérative pour les revenus compris entre 9 350 € et 20 260 € pour une 1 personne, entre 12 500 € et 27 057 €/ 2 pers. , 15 000 € et 32 540 €/ 3 pers. ou 2 pers -27 ans, entre 18 130 € et 39 281 €/ 4 pers. ou 1 adulte +2 enfants etc…

Pour une famille aux revenus intermédiares, cette formule d'accession à la propriété permet, pour environ 7 euros par m2 et par mois, de devenir progressivement propriétaire d'un appartement dont elle a conçu le programme et l'agencement.

Si vous êtes intéressés par ce projet innovant d’accès à la propriété, n’hésitez pas à contacter l’AERA/programme coopérative : 05 61 21 61 19 Site web : aera.over-blog.com (le lien ne fonctionne pas) mail : aera-urbanites@wanadoo.fr

Annonce publiée le: Fév 21, 2007 Mise à jour: Mar 18, 2008

un portail d’information destiné aux éco-quartiers sur le site du MEDAD

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L’objectif de ce site web est de devenir une plateforme d’échange et d’initiative du MEDAD sur le sujet de l’urbanisme et des quartiers durables.
Une mine d'infos sur les éco-quartiers.

L'ASSOCIATION ECO-QUARTIER A STRASBOURG

L'ASSOCIATION ECO-QUARTIER A STRASBOURG Dans le but d’inciter à un mode de vie de qualité et économe en ressources au sein même de la Communauté Urbaine de Strasbourg, un groupe de citoyens a créé l’association « Eco-Quartier Strasbourg » il y a 5 ans. Elle a pour but de permettre l’émergence de projets d’éco-quartiers sur le territoire de l’agglomération strasbourgeoise afin de répondre aux attentes d’un nombre croissant de citoyens, particuliers et professionnels. Notre objectif est de permettre la création d’un « lieu de vie » ayant, de manière idéale, l’échelle d’un quartier de plus de 200 habitants : ouvert à tous ceux souhaitant vivre dans une ville à taille humaine, à la densité et à la gestion de l’espace raisonnées, dans un cadre de vie agréable, respectueux de l’environnement humain et naturel. Autre objectif prioritaire : la diversité sociale, en réunissant dans un même espace de vie et d’échanges des personnes de tous milieux, générations ou origines. Ce modèle de vie en collectivité dans le respect des principes du développement durable existe pour l’instant dans d’autres pays européens et notamment en Allemagne : les quartiers Vauban à Fribourg et du Kronsberg à Hanovre se sont en effet développés grâce à une politique exemplaire dans le domaine de l’urbanisme et de l’aménagement urbain durables. En France, il n’existe encore à ce jour que peu d’initiatives allant dans ce sens. Notre but est donc de concrétiser ce projet ambitieux et novateur si possible au cœur même de Strasbourg, métropole européenne. Un éco-quartier pratique les idées et techniques nouvelles ou traditionnelles visant à construire et penser un futur durable : - mode de vie collectif et écologique juste, dans le respect de l'être humain et de l'environnement. Chacun a son propre habitat, son autonomie économique et idéologique. Dans tous les cas, l'association ne poursuit aucun but lucratif, politique ou religieux.

Le cadastre en ligne

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Il est désormais possible de consulter le cadastre en ligne. Pour cela, vous pouvez effectuer votre recherche par le biais d’une adresse, d’une commune, d’un département ou d’une référence cadastrale. Une aide en ligne vous accompagne pas à pas et vous permet d’utiliser les outils cartographiques mis à disposition (déplacement sur le plan, mesures des distances et des superficies, notes…). Il faut néanmoins noter que l’ouverture sur l’ensemble des communes se fait de façon progressive, toutes les parcelles devant être bientôt consultables. Les 600 000 feuilles de plan couvrant l’ensemble du territoire national seront disponibles à la mi-février. Le projet sera ensuite complété par un million de nouveaux documents tous les ans. Le plan cadastral est un document de référence qui dresse l’état de la propriété du territoire national.

NOUVEL AIR projet local de société durable

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Pour découvrir leur projet, cliquer sur sur le flyer

Deux futurs éco-quartiers à Bordeaux

Le premier sur l'îlot Dupaty Une association "H Nord" souhaite transformer une friche en éco-quartier. H Nord est une association loi 1901, constituée en juin 2006, qui réunit des personnes sensibles aux problèmes environnementaux, architecturaux et sociaux en milieu urbain. Elle a imaginé un écoquartier ou quartier durable, dont les habitations, conçues par les futurs résidents, seraient portées par les murs d’anciens chais, derniers vestiges de l’activité portuaire de la ville, en acquérant une friche urbaine de Bordeaux Nord, à la lisière des Chartrons et de Bacalan: l’îlot Dupaty. Ce projet s’inscrit dans une démarche de développement durable: 1- une démarche de développement économique avec un projet immobilier. 2- la protection de l’environnement tant en matière de déplacement urbain, d’économie d’énergie, de gestion de l’eau, d’utilisation de matériaux sains… Il répond à 9 critères des 10 retenus par l’agenda 21. 3- la dynamique de cohésion sociale par la préservation du patrimoine architectural, par la mise en valeur de la mémoire du quartier (îlot Dupaty), par l’inscription dans la dynamique existante autour de la réhabilitation de ce quartier. La démarche d’H Nord s’inspire des opérations pilotes environnementales déjà existantes à l’échelle européenne et à l’échelle nationale. Cet écoquartier s’appuie sur un concept global, exemplaire et innovant impliquant de nouveaux rapports avec la ville, parallèlement à des projets “immobiliers traditionnels”, en cours, sur le même secteur. Le deuxième à La Bastide La ville de Bordeaux souhaite transformer 30 hectares de terres inhabitées en une Zone d'aménagement concertée (ZAC) respectueuse de l'environnement. La municipalité souhaite y ériger un véritable éco-quartier. Lire la suite

ECO HAMEAU Cazeneuve-Montaut

François Plassard et d'autres intervenants, dont l'architecte et auto-constructeur Bob Laignelot qui était à Bon-Encontre le vendredi 9 novembre dernier, nous parlent de la démarche d'AES (les Auto Eco Constructeurs de l’économie solidaire).

Vidéo logo_film_sq.jpg Cliquez sur l'image (durée 5 minutes)

A noter l'excellent travail de Florence CLIMACO étudiante en sociologie, elle a analysé durant plusieurs mois, les espoirs et les appréhensions des différents protagonistes : initiateurs du projet, habitants du village, candidats…

Langouët (située en Bretagne près de Rennes)

À Langouet, les habitants voient la vie en vert Le premier lotissement écologique de Langouët est presque terminé. Le deuxième est dans les têtes et devrait être réalisé beaucoup plus rapidement avec l'aide d'un opérateur. : Ouest-France Des bâtiments communaux capables de fonctionner en autonomie énergétique. Un lotissement de briques et de bois. Mais dans quel village vit-on ? « Pourquoi ne mettez-vous pas un peu d'anti-mousse ? Ça éviterait un nettoyage annuel du toit. » Malheur ! On ne dit pas ces choses-là à Langouet. Ce village à 20 minutes au nord de Rennes inaugure ce samedi sa mairie et son lotissement écolo. Seulement, au premier coup d'oeil, difficile de dire que ce village de plus de 600 habitants est différent des autres. Changer les mentalités n'est pas chose simple. Daniel Cueff, le maire, en sait quelque chose : « On nous prenait pour des fous. » Il a pourtant bien la tête sur les épaules cet utopiste convaincu, maître de conférences à Rennes 1 et directeur d'une ONG franco-polonaise. Il vient de passer ses six dernières années à faire de Langouët un exemple de développement durable. Samedi, la commune inaugure un lotissement écologique et une nouvelle mairie. Des nouveautés qui s'ajoutent à la déjà célèbre école écologique et sa cantine bio. Chaque semaine, un à deux cars d'élus, passent dans la commune pour visiter ! « Abandonner le parpaing » Entre la chaudière à bois, les panneaux solaires, le système de ventilation naturelle, l'utilisation au mieux de la lumière extérieure... les bâtiments communaux devraient fonctionner en autonomie énergétique dès cet hiver. « Nous démontrons que la démarche environnementale nous fait faire des économies, y compris dans la construction », explique le maire. Les bâtiments, d'une sobriété rare ne demandent pas des matériaux coûteux et des temps d'installation trop longs. Il y aura toujours des architectes pour critiquer leurs formes cubiques. Mais qui doit s'adapter à qui, après tout ? Daniel Cueff compte sur la législation pour faire plier les plus récalcitrants : « Le jour où les entrepreneurs n'auront plus le droit de faire du parpaing, ils s'adapteront. » En attendant, le lotissement écologique de onze lots a mis six ans à sortir de terre : « Nous n'avions pas d'opérateurs immobiliers avec nous. Il a fallu tout faire nous-mêmes. » Tout doucement, les élus de Langouët et de Bazouges-sous-Hédé sont récompensés de leurs efforts. « Nous allons lancer notre deuxième lotissement écologique. En deux ans, il sera terminé. Habitation familiale de Rennes a décidé de baser sa culture d'entreprise sur l'écologie. » D'ailleurs, Daniel Cueff est optimiste : « Nous faisons partie de l'association Bretagne rurale, rurbaine et développement durable. Quarante collectivités de la région y adhèrent. Nous serons une centaine bientôt. » Les communes sont responsables de 30 % des commandes publiques : « Si elles s'y mettent vraiment, elles sont de nature à modifier les conditions du marché », espère Daniel Cueff.

publié par Ouest France le samedi 15 septembre 2007

INTERVIEW de M. Cueff, maire de Langouët

Lotissement écologique de Bazouge sous Hédé(35)

bazouge.pngLe lotissement écologique de Bazouge sous hédé fait référence, à tort ou à raison. Cet Eco-lotissement premier en son genre, situé à environ 20km de Rennes fait tâche d'huile , d'autres projets ont vu le jour, Langouet par exemple et nombres de projets sont en construction, le tout dans un périmètre assez restraint(autour de l'agglomération rennaise). Preuve que le concept fonctionne.

INTERVIEW de M. Bénis, maire de Bazouges/Hédé MP3 Cliquez ici

Un éco-quartier à Narbonne

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Le quartier comptera 650 logements, (dont 20% de logements sociaux et des logement en accession à la propriété). Les objectifs du projet:

  • Zéro émissions de CO2
  • Mobilité douce et propre
  • Bâtiments passifs
  • Energies 100% renouvelables
  • Consommation d'eau réduite
  • Tri et collectes des déchets
  • Services pour faciliter la vie des éco-citoyens

Ma vision de l'éco-hameau

Voici les points qui me semble important (dans le désordre):

  • Minimiser l'impact du lotissement sur l’environnement existant et sur le paysage
  • Limiter la taille des parcelles.
  • Favoriser la mixité social et la création de lien social.
  • Intégration du lotissement dans le bourg.
  • Une conception bioclimatique (orientaion des constructions, solaire passif, inertie thermique)
  • Une gestion des eaux pluviales intégrée au quartier (bassin de rétention) et la récupération des eaux pluviales dans des citernes entérées.
  • Limiter la place de l'automobile, pas de stationement sur la voirie (1 place par parcelle, parking mutualisés situés à l’entrée du lotissement)
  • Lutter contre l'imperméabilisation des sols (bitume, béton ...)
  • Favoriser les matériaux écologiques et locaux.
  • Intégration d'espaces communs de détente (aire de jeu, potager, espaces verts...).
  • Implantation d'un point de collecte pour le tri sélectif à l’entrée.
  • Une isolation thermique très performante (basse énergie voire passive)

Votre vision m'intéresse, n'hésitez pas à intervenir

Le lotissement

lotissement.jpgParticulièrement adapté aux opérations de petite envergure, il permet à une collectivité locale (1) de maîtriser son développement et sa forme urbaine. Outil d’aménagement opérationnel, il recourt la plupart du temps à un promoteur privé même si la collectivité peut le réaliser elle-même (2). L’opération consiste dans la division d’une propriété foncière pour implanter des bâtiments. Le lotissement est soumis à une autorisation administrative individuelle (art. L. 315-1-1 du code de l’urbanisme) et il mobilise les outils d’acquisition foncière traditionnels.

Même dans le cas ou la commune n'est pas maitre d'ouvrage, elle peut en autre (en concertation avec le lotisseur)

  • Définir la taille des parcelles
  • Faire de la conception bioclimatique une priorité, orientaion des constructions, solaire passif, inertie thermique.
  • Faire réalisé une gestion des eaux pluviales intégrée au quartier (bassin de rétention) et exigée la récupération des eaux pluviales dans des citernes entérées.
  • Demander à limiter la place de l'automobile, pas de stationement sur la voirie, 1 place par parcelle.
  • Demander à limiter l'imperméabilisation des sols.
  • Interdire certains matériaux par exemple parpaing en élévation.
  • Exiger des espaces, aire de jeu, potager, espaces verts.
  • Demander un point de collecte pour le tri sélectif à l’entrée.
  • Réclamer une isolation thermique très performante.
  • Définir le dimensionnement de la voirie et des réseaux, les matériaux utilisés.
  • Demander un parking mutualisés situés à l’entrée du lotissement.

Ect .....

Nota : Une association syndicale libre doit être constituée dès lors que le terrain initial est divisé en plus de 5 lots et qu’il n’a pas été prévu par le constructeur de transfert des équipements collectifs (ex : la voirie) à une collectivités publiques (le plus souvent la Mairie). Cette association a pour objet d’acquérir, de gérer, entretenir les terrains et équipements communs et de faire respecter le règlement du lotissement.

(1) Il s’agira le plus souvent d’une commune. (2) Sous réserve que l’opération revêt un caractère d’intérêt général (c'est le cas pour un eco-lotissement).

Hameau autonome en énergie par CNRJ

Hameau_CNRJ.jpg Cliquez sur la photo

Avis aux amateurs.

L’association des Ecohameaux : AES (document téléchargeable)

Un lien qui fait suite au message du 20 juillet : Quelle alternative au marché immobilier classique.

AES / les Auto Eco Constructeurs de l’économie solidaire / 6, rue Saint Aubin 31000 Toulouse

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