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EcoHameau47

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Sous toiture: quel isolant choisir?

Les performances isolantes d’un matériau se définissent par sa conductivité thermique, désignée par en W/m.K. Plus est faible, plus le matériau est isolant. Pour quantifier le pouvoir isolant des matériaux pour une épaisseur donnée, on calcule la résistance thermique, désignée par R, en faisant le rapport de son épaisseur (e) sur sa conductivité thermique ( ). R = e/ . Plus R est grand, plus la paroi est isolante. On désigne aussi la transmission thermique d’une paroi par U. U = 1/R. Plus U est faible, plus la paroi est isolante.

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Une notion importante: le déphasage qui assure le confort d'été

un bon résumé a été fourni: ICI Je me permet de recopier ici ce résumé.

La clef d'un bon déphaseur est la conduction thermique k, la capacité calorifique C (l'énergie qu'il faut apporter à 1kg de matériau pour que sa température s'élève de 1°C) et sa masse volumique (sa densité) d selon la loi k/dC, la diffusivité dont parle Yanic. Plus ce rapport est bas, plus le matériau est un bon déphaseur. Mais pourquoi un déphaseur est-il intéressant ?

Si le matériau ne déphase pas - et si on suppose que l'on n'aère pas, que l'on ne chauffe pas - la maison va suivre très vite les variations de température extérieures, donc (trop) chaud dans la journée en été mais très vite plus frais la nuit, et froid en hiver. Un bon déphaseur est utile en été parce qu'il va 'encaisser' les variations de température tout au long de la journée et la maison, elle, va rester à un température MOYENNE, c'est à dire un peu plus fraîche que l’extérieur en journée, mais un peu plus chaude que l’extérieur pendant la nuit, toujours en supposant que l'habitant de la maison n'exerce aucune action. Si l'habitant rafraîchit sa maison dans la nuit, là, c'est tout bénef. Par contre, en période de canicule, n'espérez pas garder votre maison fraîche (hors apport de fraîcheur extérieur : puit canadien par exemple), l'intérêt du déphasage se réduit (parce que la différence de température entre jour et nuit se réduit également).


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CONCLUSION
Eviter si possible les laines minérales(laine de verre, laine de roche), le polystyrène qui du fait de leur absence de déphasage favorise la surchauffe en été, ajouté à cela l'absence de perspiration.

Priviligier les isolants écologique: ouate de cellulose, chanvre, laine de bois...
En vrac (moins cher) pour comble non habitable ou sous forme rigide pour comble habitable.

Étanchéité à l’air des bâtiments

Attention à la notion d'étanchéité (à l'air). Pour une bonne isolation thermique une paroi doit être étanche à l'eau et au vent, pour autant elle peut être « perspirantes » (cela est souhaitable), c'est à dire qu'elle est pérméable à la vapeur d'eau.
L'objectif est de réguler naturellement l’excès d’humidité dans l’air du batiment.
C'est le principe de l'isolation écologique
Voir ideesmaison

L'isolation par l'extérieur

L’isolation doit être pour vous le souci principal et l’objet de vos premiers soins comme de vos premiers investissements. La communication faite autour des énergies renouvelables, même si elle est tout à fait honorable, conduit souvent à investir dans des technologies étudiées pour compenser des pertes, on oublie alors qu’il existe nombre de solutions pour les réduire en amont. De même, nous nous croyons bien isolés car nous sommes équipés de double vitrage ou avons des murs en pierre de 80 cm, mais cela est souvent erroné. L’investissement dans une bonne isolation propose de meilleurs temps de retour sur investissement et constitue souvent un bien meilleur placement que ceux qui sont faits dans des technologies complexes.Les temps de retour sont rapides et tourne autour de 5 ans et il s’agit d’un placement quasi à vie de l’habitat alors que les technologies complexes demandent de l’entretien et ont une durée de vie plus faible. Dans un habitat, 30% des déperditions se font par la toiture, 25 % par les murs et 10% par les ponts thermiques. Une bonne isolation doit être homogène, en effet si isoler une partie seulement est efficace, vous augmentez en même temps les pertes par les parties moins isolées.Ainsi, une bonne isolation intérieure fera augmenter les pertes par les ponts thermiques. Voilà pourquoi l’isolation extérieure des murs constitue la meilleure isolation et par la même un excellent investissement à faire. La plupart du temps, il sera plus avantageux pour vous et pour la planète d’isoler votre habitat par l’extérieur plutôt que de remplacer votre système de chauffage. Pour un investissement comparable vous réduirez vos besoins en amont plutôt que de compenser les pertes. L’isolation par l’extérieur apparaît comme la meilleure solution pour isoler complètement une maison. Reste qu’il s’agit d’une solution difficile à mettre en place dans le bâti ancien. L’isolation par l’extérieur est un marché qui ne cesse d’évoluer. Alors que nos voisins européens ont adopté depuis un bon nombre d’années des systèmes d’isolation thermique par l’extérieur, la France a tendance à continuer d’isoler par l’intérieur. Une situation qui évolue cependant rapidement, notamment du fait de l’évolution de la règlementation thermique. Si l’on considère les enjeux économiques et climatiques, le marché de l’isolation par l’extérieur devrait connaître une croissance exceptionnelle. Car l’isolation par l’intérieur risque de passer difficilement l’échéance 2010 (L’exigence minimun de l’habitat basse consommation sera rendue impérative en 2012 pour logiquement disparaître en 2020, date à laquelle les constructions seraient toutes des bâtiments passifs ou à énergie positive) puisque les exigences, toujours plus draconiennes, ne retiendront que l’isolation thermique par l’extérieur. Les techniques d’isolation par l’extérieur comprennent un isolant directement appliqué sur le mur et une peau extérieure qui protège l’isolant de la paroi.

Ci-dessous un exemple d'isolation par l'extérieur (de l'intérieur vers l'extérieur: brique de terre cuite 200 mm joint mince, panneaux rigide de liège 60 + 80 mm, enduit chaux sur toile de verre (résille) Photos: maison du clos

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Une maison passive ?

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Une maison passive est un standard défini en Allemagne par le PassivHaus Institut de Darmstadt sous l’impulsion du Dr. Wolfgang Feist. Vu son succès outre-Rhin et sa diffusion dans nombres de pays de l’Union européenne ou son adaptation hors de l’UE (Suisse), ce standard a vocation à devenir un standard européen. L’intérêt principal consiste à se passer de système de chauffage conventionnel et de climatisation. Seulement, la construction à ce standard nécessite de satisfaire plusieurs critères : un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh/m².an. En pratique avec un besoin si faible en chauffage, le seule présence des habitants et l’énergie dissipée par l’éclairage et les appareils domestiques suffisent à chauffer le logement. Un appoint de chauffage pour les journées très froides est généralement prévu. une étanchéité à l’air soignée (valeur n50 < 0,6 h-1 selon la norme EN 13829). Cela implique une construction extrêmement rigoureuse. En vue d’obtenir la certification, un test d’étanchéité dit Blower Door test doit être accompli. un besoin en énergie primaire inférieur à 120 kWh/m².an. C’est une approche globale puisque celui-ci comprend les besoins en chauffage, refroidissement, eau chaude sanitaire, ventilation et électricité auxiliaire, éclairage, ainsi que les besoins des appareils électro-ménager. Les recommandations pour y parvenir sont : une orientation au sud pour maximiser les apports solaires passifs ; une conception minimisant les ponts thermiques ; une isolation thermique renforcée (U parois extérieures < 0,15 W/m²K) ; des huisseries hautes performances combinées en principe à du triple vitrage (Uw < 0,8 W/m²K) ; une aération centralisée à récupération de chaleur (efficacité > 80 %) dont la consommation électrique ne doit pas être supérieure à 0,4 Wh/m³ d’air transporté ; un recours aux énergies renouvelables (bois, solaire thermique…). Source "une maison passive à nice"

Les principes de l'habitat basse consomation d'énergie

La construction basse énergie représente encore un surcoût important lié aux tâtonnements durant les périodes d’approche expérimentale. Elle devrait pourtant s’imposer, poussée par des réglementations de plus en plus contraignantes.
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